Ethique

© Corinne Dupeyrat

Le métier de communicateur animalier ne connaît pas encore de cadre juridique. Pour autant, je suis très attachée à une éthique personnelle inspiré de ce qui est considéré comme le code éthique de la profession, établi en 1990 par Pénélope Smith.

Tout d’abord, je considère les humains non verbaux et les animaux comme des êtres évolués, doués d’une intelligence et d'une conscience propres même s'ils ne disposent pas de la parole pour l'exprimer.

Je respecte le libre arbitre de l'humain non verbal et de l’animal, en particulier leur volonté de communiquer ou pas.

J'agis avec respect et intégrité et m'engage à ne pas dénaturer la parole de l'humain non verbal ou de l'animal, même lorsqu’elles me paraissent inadéquates, absurdes ou contraires à ses propres valeurs.

Etant donné qu’il est possible d’avoir accès à des informations parfois très personnelles lors des communications intuitives, je respecte la confidentialité et la vie privée de chacun.

Dans le domaine de la santé, la communication intuitive permet d’exprimer les émotions, les ressentis physiques, et de localiser les endroits douloureux tels que communiqués par un humain non verbal ou un animal. Mais en aucun cas je ne suis habilitée à me substituer à un médecin ou à un vétérinaire, à poser un diagnostic, ou à apporter des soins médicaux et médicaments pour tenter de guérir un animal. 

J'agis avec bienveillance et humilité pour indiquer les clés vers l'évolution et l’harmonie.

Je respecte la volonté des personnes qui me consultent de suivre ou non les indications que je leur donne.

Je ne cherche pas à cultiver la dépendance et préfère stimuler la curiosité et encourager l’autonomie des personnes qui me consultent.

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