Ethique et déontologie

roman-kraft-UHfIT1ISIt4-unsplash-V2.jpg

ÉTHIQUE :

 

Les animaux ont une vision du monde perçue à travers leur propre prisme, leur propre réalité. Cela peut générer un écart de perception avec la nôtre, parfois très différente.

Pour parvenir à améliorer et résoudre les problématiques rencontrées, votre participation et votre engagement sont parfois nécessaires. Vous êtes libre de suivre ou non les recommandations données lors d’une communication intuitive. Il vous appartient de mettre en place les indications transmises par l’animal afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles.

 

La communication intuitive ne permet pas de modifier le caractère d’un animal. Elle n’a pas non plus vocation à le formater selon vos désirs. Il convient de modérer vos attentes afin qu’elles soient réalistes et respectueuses de sa nature.

 

La communication intuitive ne permet pas d’imposer des choix à un animal. Il ne faut pas s’attendre à ce qu’il adhère ou accepte d’emblée d’obtempérer aux demandes telles que cesser d’aboyer, marquer son territoire, ne pas s’éloigner de la maison… Cheminer vers un changement induit les capacités physiques et psychiques de l’animal et nécessite parfois votre implication pour obtenir les résultats souhaités.

 

La communication intuitive permet d’exprimer les émotions, les ressentis physiques et de localiser les endroits douloureux tels que communiqués par un animal. En aucun cas je ne suis habilitée à me substituer à un médecin ou à un vétérinaire. Je ne pose pas de diagnostic, je n’apporte pas de soins médicaux et je ne fais aucune prescription de médicaments destinés à guérir une pathologie.

 

UNE COMMUNICATION INTUITIVE NE SE SUBSTITUE EN AUCUN CAS À UNE CONSULTATION VÉTÉRINAIRE OU MÉDICALE.

 

NB : Pour mes activités de communicatrice et de formatrice professionnelle, j’ai souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle et une assurance exploitation. Les attestations sont disponibles sur demande.

DÉONTOLOGIE :

Le métier de communicateur animalier ne connaît pas encore de cadre juridique. Pour autant, je suis très attachée à une éthique personnelle inspirée de ce qui est considéré comme le code éthique de la profession, établi en 1990 par Pénélope Smith.

Tout d’abord, je considère les humains non verbaux et les animaux comme des êtres évolués, doués d’une intelligence et d'une conscience propres même s'ils ne disposent pas de la parole pour l'exprimer.

Je respecte le libre arbitre de l'humain non verbal et de l’animal, en particulier leur volonté de communiquer ou pas.

J'agis avec respect et intégrité et m'engage à ne pas dénaturer la parole de l'humain non verbal ou de l'animal, même lorsqu’elles me paraissent inadéquates, absurdes ou contraires à ses propres valeurs.

Etant donné qu’il est possible d’avoir accès à des informations parfois très personnelles lors des communications intuitives, je respecte la confidentialité et la vie privée de chacun.

Dans le domaine de la santé, la communication intuitive permet d’exprimer les émotions, les ressentis physiques, et de localiser les endroits douloureux tels que communiqués par un humain non verbal ou un animal. Mais en aucun cas je ne suis habilitée à me substituer à un médecin ou à un vétérinaire, à poser un diagnostic, ou à apporter des soins médicaux et médicaments pour tenter de guérir un animal. 

J'agis avec bienveillance et humilité pour indiquer les clés vers l'évolution et l’harmonie.

Je respecte la volonté des personnes qui me consultent de suivre ou non les indications que je leur donne.

Je ne cherche pas à cultiver la dépendance et préfère stimuler la curiosité et encourager l’autonomie des personnes qui me consultent.