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Les bénéfices cachés de la maladie

  • il y a 1 jour
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 10 heures

(et les vraies questions à se poser)


Les bénéfices cachés de la maladie Corinne Dupeyrat connexion intuitive communication intuitive

Pourquoi certaines maladies persistent-elles malgré les traitements ?


On pense souvent que retrouver la santé est une évidence, que tout le monde souhaite guérir. Que dès que la souffrance apparaît, nous voulons aller mieux.


Mais si c’était plus complexe que ça ?


Et si, derrière la maladie, se cachaient parfois des bénéfices invisibles ? Et si elle n’était pas seulement un problème… mais aussi une forme de solution ?


  1. La maladie : une stratégie inconsciente


Nous avons appris à voir le corps comme une machine.

Quand quelque chose ne fonctionne pas, il faudrait réparer, supprimer, éliminer.


Mais notre corps ne commet aucune erreur : il s’adapte, il compense, il cherche un équilibre.

C’est un système intelligent, sensible, en constante adaptation avec ce que nous vivons.


Nos émotions, nos pensées, nos expériences influencent directement notre physiologie.

Ce que nous vivons intérieurement finit toujours par s’exprimer d’une manière ou d’une autre.


La maladie n’est donc pas seulement un symptôme à faire disparaître.

Elle peut aussi être :

  • Un signal

  • Un message

  • Une tentative de rééquilibrage


  1. Les bénéfices cachés de la maladie


C’est une idée inconfortable, mais essentielle.

Car dans certains cas, la maladie remplit une fonction. Elle nous “rend service” car elle propose une solution inconsciente à un problème plus profond.

Une solution imparfaite, douloureuse, certes, mais une solution quand même.


En psychologie, on parle de bénéfices secondaires.

Et tant que le symptôme "sert" à quelque chose, une part de nous peut inconsciemment s’y accrocher.


Recevoir enfin de l’attention

Nous avons tous besoin d’être vus, entendus, reconnus.

Mais nous n’avons pas toujours appris à exprimer ces besoins.


Alors parfois, la maladie devient un moyen d’obtenir :

  • De l’écoute

  • Du soutien

  • De la présence


Sans elle, il faudrait demander, s’exposer, prendre le risque d’être rejeté.

Mais on ne sait pas toujours le faire. On n’ose pas … par peur d’être déçu ou parfois par orgueil.

La maladie devient alors un langage relationnel.


Éviter ce que l’on n’ose pas affronter

Une maladie permet bien souvent de repousser certaines décisions difficiles à prendre :

  • Quitter un travail qui n’a plus de sens

  • Poser des limites

  • Changer de direction

  • Rompre avec une relation toxique


La maladie peut alors jouer un rôle inattendu.

Elle met à l’arrêt. Elle suspend l’action : "Tant que je suis malade, je n’ai pas besoin d'agir."

La maladie devient un refuge, un espace où l’on n’a plus à choisir.


Se construire une identité

Au départ, il y a une douleur réelle. Mais avec le temps, cette douleur peut devenir une définition de soi.

On ne dit plus seulement : “J'ai un cancer, une sclérose en plaque, une MICI, une fybromialgie ...”, on devient cette maladie.


Et alors une question émerge : Si je ne suis plus malade… qui suis-je ?

Guérir peut impliquer de perdre un repère identitaire. Et cette perte peut être plus déstabilisante que la douleur elle-même.


Éviter la responsabilité de sa vie

La posture de victime est souvent mal comprise. Ce n’est pas uniquement une faiblesse. C’est aussi une protection :

  • De l’échec

  • Du jugement

  • De la peur de se tromper

  • Du risque de se tromper ou d'échouer

  • De la responsabilité de créer sa vie


Car tant que “c’est la faute de la maladie”, on n'a pas à endosser de responsabilité, on reste passif.

Mais guérir implique un basculement : passer de “ce qui m’arrive” à “ce que je choisis maintenant”.

Et cela demande du courage.


Rester en terrain connu

Le système nerveux préfère ce qui est familier, même si cela est douloureux.


Le stress, le chaos, la tension peuvent devenir des repères.

Alors que le bien-être ou la vitalité peuvent sembler étranges, voire insécurisants.

Pourquoi ?

Parce que le bien-être est inconnu, et que l’inconnu peut-être perçu comme inconfortable, voire dangereux.


Alors, inconsciemment, nous pouvons recréer ce que nous connaissons, même si cela implique de souffrir.


  1. La question essentielle : qu’est-ce que j'y gagne ?


Dans toute démarche de guérison, une question dérangeante mais essentielle se pose : "Qu’est-ce que ma maladie m’apporte ?"


La réponse est souvent inconfortable.

Parce qu’elle met en lumière des besoins que nous n’osons pas toujours reconnaître :

  • Besoin d’attention

  • Besoin de repos

  • Besoin de se sentir important

  • Besoin de se protéger


  1. Mais il y en a une encore plus importante, plus révélatrice.


Une question qui change tout : Si je guéris… qu’est-ce que je vais faire du reste de ma vie ?


C’est là que tout bascule.

Parce que nous ne parlons plus de la maladie… mais de la vie après.

Elle induit l'idée de mouvement, de désir d'aller de l'avant ... de vivre, tout simplement.

Et c’est là que des résistances peuvent apparaître.


Si je guéris :

  • "Que vais-je devoir changer dans mes habitudes ?"

  • "Que vais-je devoir affronter ?"

  • "Qu’est-ce que je ne pourrai plus fuir ?"


La maladie maintient parfois une forme de sécurité.

Guérir, c’est entrer dans l’inconnu.


Guérir, ce n’est pas seulement aller mieux.

Guérir, c’est :

  • Changer de regard

  • Changer de posture

  • Changer de vie

C’est redéfinir qui nous sommes… sans la maladie.


  1. Guérir, c’est redéfinir un but


La vraie question n’est pas seulement : “Comment guérir ?

Mais plutôt : Dans quel but guérir, et quels effets cela aura dans ma vie ? 


Quand ce but est clair, le corps peut suivre.

Quand il ne l’est pas…le mal-être persiste.


  1. Le vrai tournant


Le jour où l'on est prêt à répondre honnêtement à cette question : Qu’est-ce que je suis prêt.e à perdre en guérissant ?


Alors quelque chose change.


Parce que nous ne cherchons plus seulement à enlever la douleur.

Nous sommes prêt.e à :

  • Avancer

  • Évoluer

  • Vivre pleinement

  • Devenir


7. Rédigez votre propre prescription.


Et si, pour une fois, vous changiez de posture ?

Au lieu d’attendre une solution extérieure, posez-vous cette question : "Si j’étais mon propre médecin… que me recommanderais-je ?"


Pas ce que vous "devez" faire, pas ce que l’on vous a appris, mais ce que vous savez, au fond de vous.


Prenez un moment de calme et demandez-vous :

"De quoi mon corps a-t-il réellement besoin pour aller mieux ?"

Pas ce que votre mental répond en premier, mais ce qui émerge quand vous écoutez sincèrement.

Parce que souvent, la réponse est déjà là.


Prenez un moment de calme et complétez ces phrases :

  • Aujourd’hui, mon corps me dit que…

  • Ce que j’évite de voir, c’est…

  • Si j’étais honnête avec moi-même, je…

  • Le premier petit changement que je peux faire est…

Laissez venir les réponses sans les filtrer.


La guérison ne commence pas toujours par un traitement…mais par un ajustement intérieur.

Votre corps demande parfois juste de :

  • Ralentir

  • Être honnête avec vous-même

  • Changer de direction

  • Vous choisir


  1. Conclusion : la guérison est un choix


On ne guérit pas seulement en supprimant un symptôme.


On guérit quand on est prêt à :

  • Lâcher les bénéfices cachés

  • Reprendre sa place

  • Accepter pleinement de devenir auteur de sa vie

  • Vivre plutôt que survivre


Alors, la vraie question n’est pas :

Comment guérir ?

Mais :

Suis-je prêt à vivre pleinement, sans la maladie pour me protéger ?

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